L’Association Olga Spitzer du Val-de-Marne organise sa nouvelle rencontre débat, le 21 juin de 14h00 à 17h30 à la médiathèque Nelson Mandela de Créteil, sur la thématique : « L’enfant au cœur de la séparation parentale » Avec, en première partie : La pièce de théâtre « Le recyclage des cœurs » créée par la compagnie l’Envers de l’Art. Ce spectacle aborde la question de la séparation parentale à travers le regard de l’enfance, avec légèreté et humour, tout en explorant les inquiétudes et les questionnements que cela suscite. S’en suivra une table ronde, En présence de : - Armelle Guiraud, Juge des enfants au Tribunal de Créteil- Marie-Noelle Lehodey, cheffe de service et médiatrice familiale de l’Espace Famille Médiation de l’Association Olga Spitzer- Céline Meyer, Directrice d’Espace Droit Famille- Francesca Mosca, Psychologue clinicienne du Secteur de psychiatrie infanto-juvénile du Pr. J.P Baleyte du Val-de-Marne, CMP et Unité de périnalité de Créteil- Et La compagnie l’Envers de l’Art : Lauriane Lacaze, comédienne et art-thérapeute, Gwennaelle le Peuc’h, art-thérapeute, assistante sociale, Boris Ravaine, comédien, Estelle Kitzis, metteur en scène. Discutantes : Julie Ghertman et Myriam Negri, cheffe de service et assistante sociale du Service Social de l’Enfance de l’Association Olga Spitzer du Val-de-Marne Lors de cette rencontre, nous aborderons et réfléchirons ensemble à la place des enfants dans une séparation ou un divorce, nous tenterons de mettre en lumière le ressenti des enfants dépendants affectivement des décisions des adultes, nous nous interrogerons  sur la notion de lien social et familial. Quelle place pour l’enfant dans la séparation de ses parents ? Quelles sont les conséquences psychologiques quand un enfant est écartelé ou quand il subit un important conflit conjugal ? Quel est le traitement judiciaire en cas de conflit conjugal violent ? De quels outils dispose la justice pour l’aider à prendre sa décision dans des situations de séparations parentales conflictuelles ? Qu’est-ce que l’aliénation parentale? Comment le diagnostiquer ? Quelles approches et outils sont possibles quand il y a rupture du lien ? Ce sujet est au cœur de notre pratique. Aussi, cette rencontre sera l’occasion d’interroger la question de la séparation en s’appuyant sur l’expérience de différents professionnels de la protection de l’enfance. Inscription gratuite mais obligatoire : documentation.sse94@olgaspitzer.asso.fr Retrouvez le programme >> ici

16/04/2018    A la veille de son discours au Parlement européen, 51 associations sollicitent le soutien du Président Macron à la directive européenne sur l’équilibre vie professionnelle, vie privée des parents et des aidants. Lettre ouverte : M. le Président, passez à l’acte ! Monsieur le Président de la République, Alors qu’une proposition de directive concernant l’équilibre vie professionnelle - vie privée des parents et des aidants familiaux est en discussion au Conseil de l’Union Européenne, nos 51 associations représentant des millions de familles, de personnes en situation de handicap et de personnes âgées, vous sollicitent pour la soutenir. Vos discours de la Sorbonne et de Göteborg vous ont positionné comme un des leaders européens engagés auprès des citoyens de ce continent, redonnant le goût à des millions d’entre eux de participer à la construction de son identité politique. Or, de l’accompagnement de la naissance à la vieillesse, en passant par celui de proches atteints de handicap ou de maladies invalidantes, la grande majorité des 550 millions de citoyens européens sont inexorablement concernés par la proposition de directive. Votre relais en faveur de cette directive constituerait un acte politique fort et concret et se traduirait en de véritables avancées sociales pour des millions de familles européennes, tout en préservant les budgets des Etats et offrant aux entreprises du continent une main d’œuvre préservée. Cette directive est économiquement soutenable car elle améliorerait le taux d’activité des femmes et des aidants familiaux. Les entreprises basées sur le continent européen bénéficieront enfin d’un vivier de talents plus vaste, d’une main d’œuvre motivée et productive, ainsi que d’une baisse de l’absentéisme. La contribution de l’emploi des femmes a de plus un impact positif sur la résolution des incidences du vieillissement de la population et constitue à ce titre une meilleure garantie de la stabilité financière des Etats membres. L’augmentation de l’emploi des femmes, de leurs revenus et la progression de leur carrière a un impact immédiat sur leur prospérité économique et sur celle de leur famille, sur leur inclusion sociale et sur leur santé. En France, le taux de pauvreté des familles dont les deux parents travaillent est quatre fois moins élevé que celui des familles dont un seul parent travaille. L’enjeu de la conciliation est donc étroitement lié à celui de la lutte contre la pauvreté des enfants en France et en Europe. Nous vous prions de trouver en annexe à cette lettre les points principaux qui nous motivent à soutenir cette directive. L’appui de la France à cette directive est, à ce stade de son examen, fondamental. Réconcilier les citoyens avec l’Union Européenne constitue une urgence. Nous renouvelons, dans cette perspective, notre appel pour que vous la souteniez publiquement. Nous restons à votre disposition pour tout échange avec vous sur ce sujet. Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en l’assurance de notre plus haute considération. Signataires Association des Paralysés de France (APF)COFACE Families EuropeUnion Nationale des Associations Familiales (UNAF)Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei)Advocacy FranceAFM-TéléthonAGE Platform EuropeAlzheimer EuropeAssociation des accidentés de la vie (FNATH)Association des Familles d’Enfants Handicapées (AFEH)Association des familles de la banque de FranceAssociations Familiales CatholiquesAssociation Française des AidantsAssociation Nationale des Equipes Contribuant à l’action Médico Sociale Précoce (ANECAMSP)Association nationale SOS PapaAssociation Spina Bifida et Handicaps Associés (ASBH)Autisme FranceAutisme EuropeConfédération Syndicale des Familles (CSF)Conseil Français des Personnes Handicapées pour les Questions Européennes (CFHE)Confédération Française Pour La Promotion Sociale Des Aveugles Et Amblyopes (CFPSAA)Conseil National des Associations Familiales laïques (CNAFAL)Dynamo InternationalEnfance et Familles d’Adoption (EFA)Épilepsie-FranceEurocarersEuropean Blind UnionFamilles de FranceFamilles RuralesFédération des Associations de Conjoints Survivants et parents d’Orphelins (FAVEC)Fédération Syndicale des familles monoparentales (FSFM-CSF)Fédération des Malades et HandicapésFédération Française des Associations d’Infirmes Cérébraux Moteurs (FFAIMC)Fédération Française des DYS (FFDYS)Fédération française Sésame AutismeFédération Générale des PEPFédération Jumeaux et plusFédération Nationale des Associations Familiales ProtestantesFédération Nationale des Associations de l’Aide Familiale Populaire (FNAAFP-CSF)Femmes Actives Et Foyer - Union NationaleL’association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (LADAPT)La Compagnie des AidantsLa Famille du CheminotMake Mothers Matter EuropeMental Health EuropeMMM FranceSanté Mentale FranceTrisomie 21 FranceUnion nationale ADMRUnion nationale de familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (UNAFAM)Union Nationale Interfédérale des Oeuvres et Organismes Privés non lucratifs Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS)Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d’Education et d’Orientation (UNMFREO) Lire la Lettre ouverte au Président de la République en PDF, 16 avril 2018 Lire le communiqué de presse

N° 13/03/2018 L’édition 2018 des Semaines d’information sur la santé mentale (SISM) débute aujourd’hui. Au programme, deux semaines d’événements variés dans toute la France pour faire la lumière sur les questions de santé mentale sur le thème « Parentalité et enfance ». L’UNAF, particulièrement active sur ces questions, a pris part à l’organisation des SISM 2018.  Promouvoir la santé mentale dès le plus jeune âgeChaque année lors des SISM, associations, citoyens, usagers, professionnels et grand public se mobilisent autour d’un nouveau thème et organisent des manifestations d’information et de réflexion partout en France. Au programme de cette édition consacrée au thème « parentalité et enfance » : conférences, animations, ciné-débats, concerts, expositions, spectacles… L’occasion d’échanger autour de pistes d’actions possibles pour favoriser le bien-être des enfants et promouvoir la santé mentale dès le plus jeune âge, accompagner la parentalité de tous, et en particulier des personnes souffrant de troubles psychiques. L’UNAF engagée pour aider les familles au quotidien L’UNAF et son réseau sont particulièrement mobilisés sur les questions de santé mentale, et portent la voix des personnes touchées par la maladie psychique et de leur famille dans de nombreuses instances. Très impliquées auprès des familles dans la plupart des dispositifs de soutien à la parentalité, opérateurs historiques de la protection juridique des majeurs, les Unions départementales (UDAF) ont développé une expertise sur les problématiques liées à la santé mentale. Avec l’UNAF, elles proposent dans chaque territoire des services et construisent des réponses adaptées, en lien avec les familles et les associations familiales. Cette 29e édition des SISM est, pour l’UNAF et les UDAF, l’opportunité d’échanger avec les autres acteurs locaux en santé mentale, les usagers et le grand public autour des questions liées à la parentalité et l’enfance. C’est aussi l’occasion de mieux se faire connaître des usagers potentiels et de s’affirmer comme acteur de la prévention et de l’accompagnement en santé mentale. • Tout le programme des SISM sur : www.semaine-sante-mentale.fr .• En savoir + sur l’engagement de l’UNAF et des UDAF sur le champ de la Santé mentale dans le dernier numéro de Réalités Familiales sur « Familles et santé mentale » : www.unaf.fr.

N°4 - 08/03/2018 En octobre 2017, l’UNAF, l’INC et 60 millions de Consommateurs alertaient sur les pratiques abusives des banques en matière de frais d’incidents bancaires. 5 mois plus tard, qu’est ce qui a changé ? Du côté des instances de débat/institutions Une vingtaine de parlementaires de tout bord s’intéressent à ce sujet : plusieurs questions écrites sur l’étude, des propositions d’amendement dont un voté sur les frais de saisie.Au sein du CCSF, l’UNAF observe que plusieurs de ses propositions sont débattues, notamment avec les grands créanciers et espère qu’une partie sera intégrée dans le rapport final qui sera rendu au Ministre de l’Economie et des Finances.  Du côté du développement de l’offre « client fragile » Le Gouverneur de la Banque de France, en tant que président de l’Observatoire de l’Inclusion Bancaire, a appelé les établissements bancaires et les associations à mieux diffuser l’offre spécifique censée réduire les frais d’incidents. En partenariat avec l’INC, l’UNAF a pris part à cette promotion en réalisant un Consomag sur le sujet.Par ailleurs, plusieurs réseaux bancaires font une plus grande place aux clientèles fragiles dans leur stratégie. Leur intérêt semble désormais dépasser les questions de RSE et intégrer le cœur de métier.  Du côté de l’amélioration des pratiques bancaires Notre initiative de lever de l’anonymat des banques fait bouger les lignes : les principaux réseaux évaluent leurs pratiques pour se comparer aux meilleurs, instaurant une saine émulation en la matière.  Du côté de la régulation L’UNAF a transmis à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) des cas de pratiques qui semblent illégales. Ces cas pourront nourrir les différents contrôles de conformité que l’ACPR mène régulièrement auprès des établissements bancaires. Par ailleurs, l’ACPR et l’Autorité des marchés financiers (AMF).vont renforcer son programme de travail sur les clientèles vulnérables.  Du côté de la prévention et de l’accompagnement des familles La concertation de prévention et de lutte contre la pauvreté menée par Olivier Noblecourt a été l’occasion pour les acteurs familiaux et caritatifs de démontrer la nécessité de généraliser les Points conseil budget, structures neutres capable de conseiller les familles sur les questions d‘argent, en particulier sur les frais d’incidents bancaires, et stabiliser ainsi leur pouvoir d’achat.  Enfin, parler du modèle économique de la banque de détail, encore trop dépendant des frais bancaires, n’est désormais plus un tabou en France. Face à la concurrence étrangère les établissements bancaires ont tout intérêt à faire évoluer ce modèle vers plus de satisfaction et de recommandation client. C’est dans ces termes que l’UNAF entend porter ce sujet lors d’une prochaine rencontre avec le cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances.  Chiffres clefs de l’étude : 4 à 6 millions de personnes concernées par les frais d’incidents bancaires. 40 frais en moyenne par an et 296 euros de frais d’incidents bancaires en moyenne par an pour les publics étudiés.Les frais d’incidents bancaires génèrent près de 6,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour les banques.  Rappel des propositions de l’UNAF pour mieux protéger les clients fragiles :1. Plafonner l’ensemble des frais liés aux incidents de paiement.2. Inciter les établissements bancaires à mieux servir leurs clients exclus bancaires.• Jouer sur la réputation des banques en rendant nominatives les données de l’Observatoire de l’Inclusion Bancaire.• Co-construire avec les établissements volontaires de nouvelles offres bancaires.• Lier l’obtention d’avantages fiscaux ou commerciaux aux bonnes pratiques en matière d’inclusion bancaire.• Renforcer les contrôles des régulateurs (ACPR, DGCCRF).3. Développer les Points conseil budget pour faire le lien entre l’offre et la demande, notamment en matière de produits et de relations bancaires. Retrouvez le communiqué de presse de l'UNAF >> ici

Régis Chomel de Jarnieu, Président de l’Association Française de Prévention des Comportements sur la route et en ville annonçe la semaine internationale de la courtoisie sur la route qui se tiendra du 17 au 25 mars prochain !